«L’engagement du FFS dans les présidentielles nous a donné plus de force» a déclaré Aouchiche
Le Premier Secrétaire National du Front des Forces Socialistes (FFS), Youcef Aouchiche, a fait une déclaration dans laquelle il a estimé que la participation du FFS aux élections présidentielles du 7 septembre a prouvé que le courant national progressiste est toujours présent sur la scène politique.
Le Secrétaire Général du FFS a précisé lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi au siège du parti, pour présenter la lecture du FFS des résultats définitifs des élections présidentielles, que le parti s’est positionné au cœur du jeu politique et en est sorti plus fort pour poursuivre la lutte.
« Certes, nous n’avons pas gagné, mais nous n’avons pas perdu non plus, et nous avons triomphé en consolidant le parti en tant que force d’opposition », a-t-il soutenu, notant que mené « une campagne électorale avec honnêteté et selon les aspirations du peuple «, soulignant que les élections du 7 septembre « ont été une étape pour construire un parti fort et contribuer à l’édification de l’Algérie de demain ».
En outre, il a appelé à une réforme « profonde « de l’Autorité nationale indépendante des élections, afin de garantir la transparence des résultats des prochaines élections et d’éviter tout conflit dans les résultats à l’avenir.
M. Aouchiche a également appelé le Président de la République élu, Abdelmadjid Tebboune, qui a prêté serment hier mardi au Palais des Nations, à accorder une amnistie présidentielle aux détenus d’opinion et à abroger l’article 87 du Code pénal pour instaurer une cohésion nationale, selon lui.
Rappelons que le candidat du FFS qui est arrivé en troisième position lors des présidentielles du 7 septembre a également salué l’engagement du président Tebboune à lancer un dialogue national ouvert et inclusif afin de convenir d’une plateforme nationale qui servirait de base à la construction d’un État moderne capable de relever les défis.
M. Aouchiche a aussi appelé à organiser des élections générales anticipées au second semestre de 2025 pour les conseils élus au cours du prochain mandat quinquennal.
