L’Algérie soutient l’entrepreneuriat étudiant avec le financement de 89 nouveaux projets
Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a validé le financement de 89 projets entrepreneuriaux portés par des étudiants, à travers le Comité de sélection et de validation du financement (CSVF), via les centres de développement de l’entrepreneuriat des universités. Cette initiative, qui s’est déroulée entre le 2 et le 25 décembre, illustre l’engagement croissant des jeunes dans la création de micro-entreprises et la dynamique de l’entrepreneuriat universitaire.
Les projets retenus couvrent une grande diversité de secteurs stratégiques, incluant la santé, la pharmacie, l’industrie, l’agriculture, les services, le bâtiment et les travaux publics, le tourisme, les télécommunications, le textile et les industries de transformation.
Parmi les universités les plus dotées, l’université Mustapha Stambouli de Mascara se distingue avec 17 projets financés, majoritairement dans l’agriculture et l’industrie agroalimentaire, mais également dans la santé, le bâtiment et le textile. Les universités de Béjaïa, El Oued et Tipaza ont chacune obtenu le financement de six projets. À Béjaïa, les initiatives concernent principalement la santé et les services, tandis qu’à El Oued l’accent est mis sur l’agriculture et les services, et à Tipaza sur la médecine, l’industrie, le textile et le bâtiment.
Les universités de Sétif 1 – Ferhat Abbas, de Tlemcen et de Laghouat ont chacune vu cinq projets retenus dans des secteurs variés, incluant la santé, l’agriculture, l’industrie et les structures de soins spécialisés. L’université de Skikda se démarque également avec cinq projets, orientés principalement vers les services, mais aussi l’agriculture et la santé.
D’autres établissements tels que Guelma, Sidi Bel-Abbès et Laghouat bénéficient de quatre projets financés chacun, tandis que Biskra, El Bayadh et Souk Ahras se concentrent sur la santé et les services spécialisés. Les universités de Constantine, Alger (USTHB), Médéa, Relizane, Tiaret, Khenchela et Blida complètent cette dynamique avec des projets dans l’industrie, la pharmacie, l’artisanat, la santé et le contrôle technique.
Cette vague s’inscrit dans la continuité de précédentes initiatives : entre fin octobre et début novembre, 96 projets avaient déjà été financés, suivis par 61 projets fin novembre/début décembre, couvrant des secteurs similaires.
Aujourd’hui, près de 84 centres de développement de l’entrepreneuriat et un réseau d’incubateurs accompagnent les étudiants, en offrant formation, soutien administratif et financement, dans l’objectif de stimuler l’innovation, réduire le chômage et diversifier l’économie nationale.
