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Nouveau décret sur les restrictions de voyage aux États-Unis entre en vigueur

Les nouvelles restrictions d’immigration, promulguées par l’administration du président américain Donald Trump le 16 décembre 2025, sont entrées en vigueur officiellement le 1er janvier 2026. Elles étendent les interdictions de voyage aux États-Unis pour les ressortissants de plusieurs pays, ainsi que pour les détenteurs de documents de voyage émis par l’Autorité palestinienne.

Ces mesures imposent une interdiction totale d’entrée (pour les visas immigrants et non immigrants) aux ressortissants de 19 pays, dont les nouveaux ajoutés : Burkina Faso, Laos, Mali, Niger, Sierra Leone, Soudan du Sud et Syrie, en plus des pays déjà concernés comme l’Afghanistan, le Myanmar (Birmanie), le Tchad, la République du Congo, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, Haïti, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen. Les détenteurs de passeports ou documents émis par l’Autorité palestinienne sont également soumis à une interdiction totale.

Des restrictions partielles s’appliquent à environ 20 autres pays (visas touristes B-1/B-2, étudiants F/M/J, etc., souvent suspendus).

La Maison Blanche justifie ces mesures par des motifs de sécurité nationale et de sécurité publique, citant des déficiences en matière de vérification d’identité, de partage d’informations et de risques liés au terrorisme ou aux taux élevés de dépassement de visa dans ces pays.

Les restrictions concernent à la fois les immigrants et les non-immigrants. Elles ne s’appliquent pas aux :

•  Résidents permanents aux États-Unis (green card holders) ;

•  Personnes déjà titulaires d’un visa valide au 1er janvier 2026 ;

•  Diplomates, athlètes participant à des événements majeurs (comme la Coupe du Monde 2026), ou cas où l’entrée sert l’intérêt national américain.

Des exceptions cas par cas peuvent être accordées.

Ce décret étend une politique initiée en juin 2025 (19 pays initiaux) et s’inspire des restrictions imposées lors du premier mandat de Trump en 2017 (soutenues par la Cour suprême), annulées par Joe Biden en 2021.

Critiques : Des organisations de défense des droits humains et des immigrés dénoncent un ciblage disproportionné de pays musulmans ou africains, ainsi que l’impact humanitaire, notamment sur les Palestiniens.

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